Entretien avec Francesco Pepe Esposito

Deuxième entretien, après celui de Jérôme Dondey, que nous vous proposons, dans ce que nous voulons être une galerie de portraits d’acteurs et de passionnés du football américain français.

Crédit photo : Yan Doublet

Crédit photo : Yan Doublet

Cette fois-ci, nous avons sollicité un Français qui a construit sa vie au Quebec. Parti, au milieu des années 90, au Cégep du Vieux-Montréal, puis, par la suite, évoluant au sein de l’équipe du Rouge et Or de l’Université de LAVAL; Francisco Pepe Esposito reste un des premiers et un des rares exemples de joueur français à avoir eu une « carrière » universitaire. Et quelle carrière !!

Cependant, plus que ses succès en tant que joueur, son intégration au coaching staff du Rouge et Or, puis à présent, son poste de coordinateur du programme de football au sein de l’Académie Saint-Louis à Québec, en font une référence, en France, en terme d’expérience au haut niveau, mais aussi et surtout, un exemple d’un parcours de vie intimement lié au et construit autour du football.


 

Bonjour Pepe, Tout d’abord pour commencer, une petite précision. Tout le monde a l’air de t’appeler Pépé, tes anciens coéquipiers, jusqu’aux articles dans lesquels tu apparais. Mais «  Pépé » est-ce un nom qui figure sur ton état civil ou est ce un surnom ?

C’est mon nom de famille Francesco, Pepe Esposito.

 

Depuis 2011, tu occupes le poste de coordonnateur du programme de football à l’Académie Saint-Louis qui se trouve dans la ville de Québec. Peux-tu nous présenter cet établissement et nous décrire quelles sont les fonctions d’un coordinateur de programme?

C’est une école secondaire (high school), en plein cœur de Québec. Elle compte 1100 élèves. 70% des élèves font partie d’un programme d’études-sport. Le programme de football en compte 180.

Ils sont répartis en 4 niveaux :

Le secondaire 1 (12 ans), joue dans le niveau Atome,

Le secondaire 2 (13 ans), joue dans le niveau Benjamin,

Le secondaire 3 (14 ans), joue dans le cadet

Le secondaire 4 & 5 (15& 16), joue dans le Juvénile 1ère division.

Les élèves-athlètes ont 6 périodes de sport sur une période de 7 jours. Ces 6 périodes sont incluses à leur horaire scolaire, donc ils ont des séances tous les deux jours plus des pratiques le soir. Ce qui fait 5 à 8 h de pratique par semaine.

Mes fonctions :

Je coordonne toutes les activités du programme, toute l’année.

Je suis très bien entouré, mon directeur des sports est un de mes anciens coéquipiers du Rouge et Or. Mes entraîneurs sont tous très compétents. Je suis le «head coach» Juvénile, coordonnateur des unités spéciales Juvénile et Cadet, mais ausssi entraîneur de DL Juvénile et Cadet.

 

Peux-tu nous dire comment se porte le programme de foot de l’Académie St-Louis ?

Le programme se porte très bien malgré le raz-de-marée provoqué par les nouvelles recherches concernant les coups répétés à la tête et les commotions. Surtout à l’âge où nous avons nos jeunes.

Nous avons totalement changé notre approche et nos façons d’enseigner notre sport.

Crédit Photo : C.S.

Crédit Photo: C.S.

C’est un défi énorme et constant, car il ne faut pas dénaturer l’aspect physique de notre sport. Mais je suis très fier de dire que nos élèves-athlètes ont retiré la tête du jeu !

Les niveaux Atome, Benjamin et Cadet servent à faire prendre de l’expérience à nos élèves, donc tout le monde joue.

En Juvénile, nous évoluons au niveau le plus compétitif avant le Cégep. L’accès au terrain est donc limité aux élèves-athlètes les mieux préparés physiquement et mentalement.

Chaque année, nous sommes dans la course au playoffs.

 

Pourrais-tu en profiter pour nous expliquer comment le système scolaire est organisé au Canada ?

Ici le jeune va au primaire de 6 à 11, puis au secondaire de 12 à 16, puis au cégep de 17 à 19, puis à l’université de 20 à 22 pour un Bacc , puis de 23 à 25 pour une maîtrise et plus.

 

Revenons en arrière. Tu as commencé le football américain au Spartacus de Paris. Pratiquais-tu un sport auparavant ? Qu’est-ce qui t’a donné envie de pratiquer le foot us?

Oui, j’ai joué au foot (soccer), au basket. Je passais mon temps à jouer dehors.

J’ai découvert ce sport par hasard un soir sur canal+. J’ai tout de suite aimé l’allure des joueurs qui étaient harnachés comme des gladiateurs.

 

Qu’est ce que ces premières années au Spartacus t’évoquent ?

Que du bonheur, des rencontres extraordinaires, des gens qui m’ont marqué et influencé positivement à un moment de ma vie où tout aurait pu basculer du côté obscur. Philippe Souchère, Pascal Younes, Sacha Nikolic, Gérôme Baudizzone, Monsieur Laurent Plegelatte pour n’en nommer que quelques-uns.

 

Tu pars au Cegep du Vieux-Montréal, au milieu des années 90.Comment est venue l’envie de partir au Canada et au Cegep du Vieux-Montréal, en particulier ?

Je n’ai pas eu envie, c’est mon entraîneur de l’époque Stéphane Moulines qui m’a proposé d’aller faire un camp aux Spartiates du Vieux-Montréal. Monsieur Marc Santerre (NDLR : Marc Santerre fut par la suite entraineur de l’équipe de France) et Monsieur Michel Arsenault m’ont accueilli, j’ai fait le camp et ils m’ont demandé de rester. C’est comme ça que tout a commencé.

 

Comment se sont effectuées ton adaptation à la vie québécoise, ton intégration dans un nouveau système scolaire et enfin au football canadien avec ses spécificités (12 joueurs, motions vers l’avant autorisées, 3 tentatives pour le first down).

Mon père m’a dit avant de partir :«À Rome, tu fais comme les romains». J’ai appliqué les sages paroles de mon père.

Premièrement, pour le fait que tu es, avant tout, un étudiant/athlète, donc que tu vas en cours tous les jours et que tu dois maintenir une bonne moyenne académie. De nombreux collègues français qui sont venus tenter l’expérience ici n’ont pas pris ce PETIT détail au sérieux. Pour le moment je suis le seul étudiant/athlète français qui à eu son Bacc. à l’Université Laval ! C’est dommage que nos compatriotes «frenchy» ne saisissent pas cette opportunité d’obtenir un diplôme de qualité internationale et par la même occasion une formation sportive dans un encadrement et des installations dignes des campus américains.

Deuxièmement, pour les règlements : le terrain plus large et plus long, 12 joueurs, 3 essais donc des punt et des punt return tout le temps donc bonjour le cardio…, la «verge» ( NDLR :Traduction québécoise de « yard »), les motions illimitées… etc.

Crédit Photo: Jean-Marie Villeneuve

Crédit Photo: Jean-Marie Villeneuve

Troisièmement, pour la vitesse de jeu et les gabarits… Ici l’entraînement n’est pas une option. Tu es «top shape» ou tu ne fais pas partie de l’équipe. En effet, même les «back up» sont physiquement près à jouer n’importe quand. Il y a en moyenne 75 à 85 étudiants/athlètes, le hic c’est que pour les matchs, il n’y en a que 45 qui «s’habillent» ; alors tu imagines l’intensité des pratiques !

Quarto, pour le cahier de jeu épais comme un bottin téléphonique, pour les plans de matchs incroyables, ici les étudiants/athlètes font en moyenne 10 heures de visionnement par semaine, pour les «scouting report» (mini cahier de jeu pour chaque match de la saison). En gros une expérience de vie incommensurable !

 

De retour en France, tu joues au Team Paris (la fusion des Spartacus, des Anges Bleus et des Frelons). A la disparition du Team Paris, tu rejoins le Flash de la Courneuve. La saison 1997, tu gagnes, à la fois la Fed Cup (Coupe d’Europe maintenant disparue) et le premier titre de champion de France de l’histoire du Flash, contre les Argonautes. Que gardes tu de cette période ?

Que du bonheur ! Plus que les victoires ou les défaites ce que je retiens le plus ce sont les relations humaines ! Le Flash c’est une famille !

 

Après les titres avec le Flash en 97, tu retournes au Québec et entre dans le jeune programme de football de l’université de Laval, lancé en 1995.

Peux tu nous parler de l’université de Laval, du championnat universitaire Canadien et de sa place dans le paysage sportif canadien que l’on connaît mal en France ?

Le niveau universitaire Canadien est très fort, on peut comparer cela à un milieu de classement de la première division dans la NCAA.

Laval au Canada c’est comme Alabama aux USA. Laval détient le record de victoire à la coupe Vanier avec 8 victoires en 15 ans d’existence. C’est l’université la plus connue au Canada.

 

Le rouge et Or remporte sa première coupe Vanier (Titre universitaire canadien), en 1999, quatre ans après le début du programme. Comment as-tu vécu les années de construction qui ont amené à ce titre ?

Ce fut indéniablement la période la plus difficile, mais aussi les plus belles années de ma courte vie.

Difficile, car la compétition est très féroce entre les équipes, mais aussi dans l’équipe. Les meilleurs élèves-athlètes jouent, les autres regardent le match !

 

Sur le plan individuel, à Laval, tu as accumulé les récompenses. Entre autre, élu dans l’équipe d’étoiles de la conférence Ontario-Québec en 1998, 1999 et 2000. En 2000, élu dans l’équipe d’étoiles canadienne. Au cours de la finale en 1999, contre les Huskies de St Mary’s, tu remportes le trophée Bruce Coulter, en tant que meilleur joueur défensif de la finale, avec 4 placages et un sack.

Des distinctions assez incroyables pour un Français. Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de te voir jouer, quel type de joueur étais-tu ?

1m94, 110 kg (à l’époque…) Je suis arrivé comme LB, mais après deux ans, Glen Constantin le DC de l’époque maintenant HC me dit que je ne suis pas assez rapide pour être couverture de passe alors il me place DE. Je n’ai jamais été très rapide (5’ au 40yard). Mais je réagissais très vite au mouvement du ballon.

 

A la fin de tes études, tu intègres le coaching staff de Glen Constantin (ancien coordinateur défensif à Laval puis en 2001 nommé entraîneur en chef du rouge et or). Et à partir de 2006, tu deviens coordinateur des unités spéciales et coach des lignes défensives. Tu participes donc à l’installation du programme au plus haut niveau et aux titres de 2003, 2004, 2006, 2008, 2010.

Est-ce une habitude de faire appel à des anciens joueurs pour en faire des coaches ? La transition joueur coach a t-elle été facile ? Sur qui et sur quoi t’es tu appuyé pour trouver ton style de coaching ?

Crédit Photo : Steve Deschênes

Crédit Photo: Steve Deschênes

À mon retour du Toronto, en juillet 2001, le coach des LB du Rouge et Or est parti. Glen Constantin m’a alors proposé le poste de coach des DL et lui a repris les LB. Puis un an après, Glen m’a proposé de monter le programme d’encadrement académique du Rouge et Or (quand j’ai dit ça à mon père il parait qu’il a failli mourir étouffé…), deux ans plus tard on m’a proposé de reprendre le mini-Rouge et Or, 272 gamins de 9 à 12 ans que du bonheur !!!! Et pour terminer, en 2006 le coordonnateur des Unités Spéciales, Marc Fortier est devenu Coordonnateur défensif et ils m’ont alors proposé de prendre sa place. Tout ceci m’a permis d’avoir plusieurs «casquettes» tout au long de l’année et de vivre dans un milieu extraordinaire dans le monde du football.

Oui, l’organisation du Rouge et Or aime faire appel à des anciens, car ils saignent Rouge & Or !

La transition est toujours difficile la première année, car tu vois tes coéquipiers qui ont encore l’opportunité de fouler le terrain dans l’uniforme alors que c’est terminé pour toi. Mais cela finit par passer. La profession d’entraîneur se doit d’être une passion, sinon c’est trop difficile à supporter. Je n’ai pas l’impression de travailler. J’ai la chance de faire ce que j’aime le plus dans la vie. J’apprends à des gamins à devenir des bonnes personnes par l’entremise du sport. C’est formidable !

Mon style de coaching est simple «coach them hard, hugh them later». –Bear Bryant-

 

Quelles sont, selon toi, les clés de la réussite d’un jeune Français, avec un talent athlétique, pour s’intégrer et s’imposer dans un Cégep ou une université au Canada ?

Voici mon conseil aux jeunes qui veulent tenter l’expérience : . If you’ve never failed… you’ve never lived !! The only way to success is to try ! (Celui qui n’a jamais échoué…. N’a jamais vécu !! L’unique façon de réussir c’est d’essayer !) Je vais être très cru dans mes propos, mais c’est pour votre bien croyez-moi !

Tout d’abord il faut avoir un plan clair et ordonné, la réussite académique doit être au cœur de votre projet. Vous faites du mal aux programmes de football lorsque vous n’avez pas de bons résultats scolaires.Les étudiants/athlètes ne font que passer, la vie continue après votre départ messieurs ! Et les entraîneurs ramassent les pots cassés avec les facultés où vous avez terni le nom et l’image du programme de football.

La vie d’étudiant/athlète est ponctuée par un emploi de temps serré et des obligations de rendement académique, en préparation physique, préparation tactique et en plus il faut travailler pour subvenir à vos besoins.

Vous devez être honnêtes envers vous et le programme dans lequel vous désirez aller, car ils investissent du temps et de l’énergie sur vous. Alors lorsque vous dites que vous restez le temps d’un Bacc. et que vous disparaissez un an plus tard, cela ne se fait pas !

Soyez conscient que vous ne serez pas nécessairement sur le terrain pour les matchs à votre première année et que cela peut prendre beaucoup de temps avant d’être «habillé». C’est normal ! Les étudiants/athlètes canadiens évoluent dans le système et ils y sont habitués. Il y a eu beaucoup de jeunes français qui sont venus ici pour avoir du «fun», si vous mettez l’océan entre vous et votre famille, pour le «night life», les filles et fumer des joints, vous feriez mieux de rester chez vous. Vous y trouverez tout ce qu’il vous faut et vous économiserez ainsi beaucoup de temps et d’argent ; et surtout vous ferez économiser du temps et de l’énergie aux programmes qui en ont déjà plein les bras.

À cause de ces quelques individus, les programmes de football risquent de fermer la porte au recrutement Français. C’est une situation inacceptable, il faut arrêter de se regarder le nombril et commencer à comprendre les répercussions de nos actions. Il faut penser aux prochaines générations.

Ceci étant dit, si vous avez un rêve, ne laissez personne vous dire que vous n’y arriverez pas ! Si vous êtes prêt à vous investir à fond dans votre projet et en payer le prix, alors surtout n’hésitez pas. Foncez ! Je suis l’exemple vivant que cela peut fonctionner et je vous promets que «le jeu en vaut la chandelle !!!»

Posez-vous la question suivante : «Voulez-vous réussir dans la vie ?» La réponse est oui à 100%, car tout le monde veut réussir dans la vie ! Mais la vraie question n’est pas de savoir si on désire améliorer notre sort. La vraie question est : est-ce que l’on est prêt à s’investir sans compromis pour y arriver ? Ces questions nous font prendre conscience que tout ce qui vaut vraiment la peine dans la vie demande des efforts et des sacrifices.

 

Le Canada semble aménager une place plus importante qu’en France aux activités extra-scolaires (dont le sport fait partie) dans le cursus scolaire. Selon toi, que peut apporter à un étudiant l’association sport et études, dans leur construction personnelle ?

Je crois que c’est toute la différence ! Comme j’expliquais plus haut, ici les jeunes sont des élèves-athlètes. L’école fait partie intégrante du processus. C’est une façon très efficace de garder un jeune dans les classes et en plus il est obligé d’avoir un bon comportement et des bons résultats s’il veut jouer, car il représente son école en classe et sur le terrain.

 

Tu as participé à un camp d’entraînement des Admirals d’Amsterdam en World League en 95, tu as été repêché, au cinquième tour, par les Lions de Colombie-Britannique (LCF) en 1998, invité à participer aux camps des Argonautes de Toronto (LCF); tu n’as pourtant jamais joué dans une ligue professionnelle. Comment vois tu ces expériences ?

Tous ces moments, bons ou mauvais, ont fait de moi la personne que je suis aujourd’hui. Je n’ai aucun regret !

 

Ta vie est au Québec, mais as-tu l’occasion de prendre des nouvelles du football français, via les retransmissions web des matches élites par exemple, et de l’équipe de France, toi qui d’ailleurs a participé à plusieurs compétitions en bleus (Euro 1995 , Mondial 2003 et 2007) ? Comment analyses-tu le développement du foot us en France ?

Crédit Photo: AFVH

La France est pleine de talents !! Ce qui fait la différence c’est le coaching. Je suis heureux de constater que de gros efforts sont faits dans ce sens avec les formations et les stages.

Mais attention dans toute communication cela prend un côté qui émet et un côté qui reçoit l’information.

Ce que je veux dire c’est que les joueurs ont un grand rôle à jouer aussi en étant «coachable». Joueurs et entraîneurs dépendent les uns des autres.

 

Dernière petite question. Après autant d’années installé au Québec, te fait-on remarquer, par exemple quand tu reviens, de temps en temps en France, que tu as pris l’accent québécois ?

Tout à fait ! En France je me fais traiter de Québécois et au Québec on me dit que j’ai un accent de la Gaspésie… 

 

Pour conclure, as tu une dédicace, un big up, un message à faire passer ?

Plus que les victoires ou les défaites, le football m’a permis de rester loin des problèmes, d’avoir un mode de vie sain, d’obtenir un diplôme universitaire, d’être un bon exemple pour mes enfants et de les élever dans un pays qui est classé dans le top des pays avec la meilleure qualité de vie !

J’ai eu le privilège de côtoyer des centaines de joueurs et d’entraîneurs, tous aussi différents les uns que les autres, mais surtout, tous très enrichissants chacun à leur manière. Cela me permet encore aujourd’hui de faire vivre ma famille et d’avoir l’opportunité de transmettre tout ce que j’ai appris ! Tous ces moments, bons ou mauvais, ont fait de moi la personne que je suis aujourd’hui.

Un merci spécial à Stéphane Moulines «Snoofy» grâce à qui j’ai pu aller au Canada.

À Marc Santerre et Michel Arsenault qui m’ont fait confiance, lorsque j’étais au Cegep du Vieux-Montréal.

Et à Glen Constantin qui m’a permis de me joindre à l’organisation du Rouge et Or.

Toutes ces personnes ont changé ma vie et pour cela je leur en serai éternellement reconnaissant.

Merci et bonne année 2016 !!

Francesco Pepe Esposito.

ACADEMIE_ST_LOUIS-(photo Stéphanie de la Ronde)

Crédit Photo: Stéphanie de la Ronde

NDLR: Il est à noter que cet entretien est le fruit d’échanges de courriels.

2 commentaires

  • Stéphane "Leeeroy" Leroy

    Bonjour,
    j’ai eu la chance de jouer avec Pépé Esposito pendant plusieurs années, au Spartacus de Paris, puis au Team Paris. Je confirme que c’était un co-équipier exemplaire, un type avec qui on avait du plaisir à jouer, et qui savait vous motiver sur et en dehors du terrain. Un mec bien, quoi. Ca fait plaisir de lire son interview et d’en apprendre plus sur son accomplissement personnel et professionnel au Québec.
    Bravo Pépé et bonne vie !

  • jerome laval

    J’ai vu arriver Pépé jouer aux Juniors des Spartacus. Déja un meneur et une volonté d’acier. Un mec solide et toujours volontaire.
    On l’a vu grandir puis rejoindre l’équipe des séniors ou il s’est fait sa place tout naturellement. Compétiteur intense mais rigolard aussi. Un équipier modèle qui joue pour faire gagner l’équipe et se fout de ses Stats.
    On a tous été ravi de le voir faire sa vie au Canada et se faire son parcours, destin professionnel. Et quel destin!

    On est fier de toi Pépé!

    Jerome « Papy Boyington » Laval

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